« Paternités imposées, un sujet tabou »
Aucune voix raisonnable n’oserait s’élever contre le droit de la femme à renoncer à être mère. Les lois vont en ce sens, autorisant l’IVG ou l’abandon de l’enfant. Mais qu’en est-il des pères ?
Aucune voix raisonnable n’oserait s’élever contre le droit de la femme à renoncer à être mère. Les lois vont en ce sens, autorisant l’IVG ou l’abandon de l’enfant. Mais qu’en est-il des pères ?
Le livre de cette semaine est un témoignage. Celui d’une femme qui a vécu sans domicile fixe pendant quinze ans, après une enfance douloureuse dans une famille d’accueil. Elina Dumont, c’est son nom, est depuis devenue comédienne et dispose désormais d’un logement.
La journaliste Léna Mauger et le photographe Stéphane Remael publient “Les Évaporés du Japon”, un livre sur un phénomène fascinant, celui des disparitions volontaires.
Placé à la naissance et ballotté pendant dix-huit ans de foyers en familles d’accueil, Lyes a traversé l’enfer des enfants livrés aux mains maladroites de l’Etat.
Le « livre noir de la Protection de l’enfance » paraît aux éditions Fayard, sous la plume d’Alexandra RIGUET et Bernard LAINE.
Sa femme a disparu, il est le suspect n°1, il est un fugitif. Et il entraîne sa fille de 6 ans dans une course contre la montre pour prouver son innocence.
Parfois, quelqu’un change votre nom et vous devenez Mô-Namour. Parfois, ce même quelqu’un dit qu’il veut jouer et vivre avec vous, mais il ne fait que vous obliger à lui faire des gâteaux, vous prendre pour une balle, et vous envoyer partout à coups de coups…
Chaque année en France, plusieurs centaines de parents ou de mères seules abandonnent leur enfant. Ces familles « abandonnantes » et leurs enfants connaissent alors des parcours de vie séparés. Mais leurs chemins se recroisent parfois…
Que fait-on quand on a 16 ans, que l’on est une jeune fille turque et que l’on se découvre enceinte ? … Eh bien on cache sa grossesse à toute sa famille et on accouche seule, dans les toilettes… c’est ce qu’a fait Güldane.
Un père qui déclare que sa vie est un roman. Mais comment écrire, après sa mort, si Abdelkader Magoudi n’a rien raconté, et laissé si peu de traces ?